C'est peu dire que les ambassadeurs camerounais connaissent leur pays d'accueil : une fois nommés dans une capitale, ils y restent en moyenne une décennie, et certains meurent même avant d'obtenir une nouvelle affectation (ce fut le cas en 2019 de Jacques Ndoumbe Eboule en Ethiopie). Le mercato diplomatique décennal, attendu par tous les diplomates