Malgré de fortes turbulences internes, le principal syndicat de salariés de Tunisie (750 000 membres), l'UGTT (Union générale tunisienne du travail), continue d'être au centre de la vie politique du pays. Le refus de la puissante centrale syndicale de participer à un "dialogue national" dont les modalités ont été déterminées par le président Kaïs Saïed