Lorsque la presse portugaise a révélé, début novembre, une enquête sur un réseau de trafic de diamants opéré depuis la République centrafricaine par des militaires du contingent portugais de la Minusca, le ministère des affaires étrangères à Lisbonne a dû gérer une grave crise de communication. Cet épisode n'est cependant pas de nature à faire dérailler