Pour administrer sans remous l'empire portuaire sur lequel l'élite djiboutienne prospère, le président Ismaïl Omar Guelleh (IOG) avait besoin d'un profil rare. Un homme de son clan, Somali/Issa/Mamassan, sans ambitions politiques, à qui il pouvait faire confiance, et avec suffisamment de poigne pour tenir la barre des 24 sociétés et filiales du vaisseau