Après bientôt trois mois de guerre, les Sudanese Armed Forces (SAF) ne parviennent pas à reprendre le contrôle de Khartoum. Face aux revers infligés dans la capitale par les Rapid Support Forces (RSF), davantage rompues aux combats de rue, l'armée est contrainte de recourir à des supplétifs. Parmi eux, des milices porteuses d'un islam politique proche