C'est un enregistrement dont l'existence se murmure au sommet de l'État ivoirien depuis près de trois ans. Toujours évoqué mezzo voce, l'audio connaît une seconde vie depuis le milieu du mois d'octobre. Ces derniers jours, une poignée de figures du microcosme abidjanais en ont eu vent, sans pour autant y avoir eu accès ni même connaître la nature exacte
