Reposant sur la loyauté des cadres de l'armée et d'un cercle restreint de sécurocrates, le régime de Faure Gnassingbé contrôle étroitement l'institution militaire, la gendarmerie et les services de renseignement, engagés à la fois dans la lutte contre le terrorisme et la surveillance de l'opposition. Les remaniements réguliers effectués ces derniers